Je suis abonné depuis plusieurs mois, à la NewsLetter du site Jobboom (Sites Spécialisés sur l'Emploi au Canada et au Quebec). C'est une filiale du conglomérat Quebecor Média, du groupe "Quebecor Inc ".
Même si ce groupe ne "dit rien" aux Français, il faut savoir que c'est l'un des plus gros groupe au Monde dans ses secteurs d'activités : "Média" et "Imprimerie".
Enfin pour faire la présentation de Quebecor Inc., il lui faudrait un article spécialement dédié (que je ferai peut-être bientôt).
Pour revenir à nos "Boomers", Jobboom, à publié dans son E-Magazine N°8 du 15 novembre 2007 au 15 janvier 2008, tout un dossier sur la génération "Baby Boomers" (ou "Papy Boomers"), intitulé Le procès des boomers .
Bien evidemment, cet article concerne le Canada et plus particulièrement la province du Québec. Mais ne vous rassurez pas pour autant, Mesdames et Messieurs, car vous imaginez bien que si j'en parle dans mon blog c'est que le constat fait par ce magazine dans ce dossier a de très fortes similitudes avec la France.
A la différence, c'est qu'en France, personne n'ose aborder ce sujet car cela risquerait de froisser cette génération qui devraient être génératrice de Grande Consommation dans les prochaines années selon nos grands économistes optimistes (naïfs ? et boomers eux-même).
Il n'a qu'une "personnalité" qui a fait son Méa Culpa, il y a queslques années déjà dans l'un de ses livres. Thierry Ardisson avait en effet abordé ce sujet en résumant la chose : "On a rien changé, mais qu'est qu'on s'est amusé".
Pourtant ce n'était pas vraiment à lui de faire ce genre de Méa Culpa. Qu'on aime ou pas Thierry Ardisson, il faut reconnaitre qu'il a créée des concepts Télévisuels (qu'ils exportent aujourd'hui partout dans le Monde) et apporté une vraie personnalité à ses émissions. Si tous ceux qui se revendiquent soixante-huitards avaient fait ou apporté autant de créativité, et d'innovation que Thierry Ardisson, dans leur secteur professionnel respectif, la France serait encore un pays compétitif, dynamique, créatif, innovant, "Modèle" et à forte capacité à s'exporter.
Mais d'un autre coté, il est un peu trop facile de reprocher tous les mots de la société aux Soixante-huitards. De cette génération, les uns ont voulu (ont cru) changer les choses en s'empressant d'oublier les générations futures une fois leurs souhaits obtenus et les autres, qui ont préféré rester inactif (en se contentant de gueuler devant la télé) tout en continuant de voter (croyant faire preuve de civisme) pour des Hommes politique, qu'ils n'arrêtaient pas eux-même de critiquer, de juger ou d'accuser comme : "pourris, escrocs, salopards" etc... .
Dans les deux cas, aujourd'hui, cela n'a permis qu'aux Français et à la France de s'enlisés dans ce qu'on appelle aujourd'hui le "Paradoxe Français" ou "l'Exception Française" pour se voiler la face et se donner belle conscience...
Aujourd'hui les Ex-Anti 68 nous disent qu'il faut "travailler plus pour gagner plus" alors que tout le monde sait très bien pour que cela puisse être posssible il faudrait d'abord réformer le Code du Travail (sacro-saint protégé par l'autre camp) et surtout changer les mentalités ! (sacro-saint, défendu par très peu d'entre-nous malheureusement). Ce qui est le plus drôle, c'est lorsque j'entends des Ex-Soixante-Huitards ou "Bobo" qui défendent cette nouvelle "vision du travail", alors qu'eux-même se sont toujours battu pour les 35h, contre la hausse de la durée légale du travail (retraite), défendu les emplois jeunes (contrats bien plus précaires et inutiles pour la majeur partie d'entre-eux que le CIP proposé à l'époque par Mr Balladur)... maintenant... qu'ils sont à la retraite ou très proche d'y être... (Mais à part ça, non non, ils ne sont pas égoïstes!)
Enfin bref, on voit que cette génération monopolise encore la scène Médiatique et se partagent les "Pouvoirs" et préfèrent encore s'amuser à se faire la gueguerre pour leur petits intêrets communs plutôt que de penser à l'avenir de leurs petits-enfants (Pour l'avenir de leurs enfants c'est déjà trop tard).
"Travailler plus pour gagner plus", je suis ok, c'est pour cela que je pars au Canada. 
Mais encore faudrait il permettre la création d'entreprises en France (Francophonie) et dire à nos riches Français qui menacent de quitter la France si on ne baisse pas leurs impôts (= irrésponsables, traitres et dénués de sens civique), il faudrait aussi leur dire "Investir plus pour gagner plus" . Mais il est vrai que pour gagner plus en investissant, il faut être un minimum intelligent (90 de QI suffit) et faire preuve de bonne clairvoyance du Monde dans lequel on vit aujourd'hui (et qu'ils ont créé)... qualités que beaucoup de gens de cette génération ont apparemment perdu (dirons nous )...
Vous êtes de cette génération et "riches" ? Ce que je viens de dire vous vexe, vous choque ?
Vous comprenez alors, mon état d'esprit lorsqu'on me (nous) traite de fainéant, d'irrésponsable, d'idiot, ou même pire de génération de "pourris-gatés" (Lisez l'article ci-dessous, vous verrez qui sont les pourris gatés), alors qu'on veut travailler, qu'on a des projets compétitifs et répondant aux attentes des marchés pour créer des entreprises, pour s'entendre dire gentillement, au mieux par le banquier (ou soi-disant invesisseur), d'aller voir ailleurs (car trop jeune, pas du bon quartier, pas de la bonne école, pas assez de capitaux...) ou au pire, se faire voler nos idées (je sais de quoi je parle!).
Bref, je suis bien plus catégorique que l'article qui suit et vu la longueur de ce sujet, j'aurai sans doute mieux fait de rédiger tout cela dans un post dédié...
Et je vais arreter là, car les "Soixante-huitards" vont me prendre pour un ultra-libérale et les "Anti-68" vont me prendre pour un Communiste. Alors que je suis simplement quelqu'un qui veut faire avancer les choses et dégripper la situation (rassurez vous, vous pouvez continuer de pourrir la France, nous ne sommes qu'une minorité, car malheureusement, la plupart des gens de ma génération sont bien "dressés" (c'est la seule chose que vous avez réussi à faire) pour vivre selon votre modèle (d'un autre temps) et ainsi pour vous laisser encore le champ libre).
Rassurez vous, Joboom, laisse encore le bénéfice du doute et n'accuse pas autant que moi.. quoique...
Extraits Choisis:
Selon le discours ambiant, les baby-boomers laisseraient derrière eux une terre brûlée après s’être payé un méchant party. Le Magazine Jobboom les cite donc à leur procès. Accusation : dilapidation du bien collectif. Seront-ils déclarés coupables d’avoir hypothéqué l’avenir des Québécois? À vous le verdict.
Quand Lily a poussé son premier cri à l’Hôpital Saint-Luc en juillet dernier, l’offrande qu’elle a reçue n’était pas un ourson.
C’était un cadeau de Grec : une dette de 30 779 $. Sa part, à titre de résidente du Québec, de la dette publique cumulée par les municipalités, le gouvernement québécois et le gouvernement fédéral en date de 2007.
Un passif amassé durant ce que les historiens occidentaux appellent les Trente Glorieuses, une période qui débute dans les années 1960 et qui correspond pour l’essentiel à la turbulente jeunesse des baby-boomers et à leur prospérité en tant que travailleurs.
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Pour se libérer de cette dette, Lily pourrait espérer une augmentation des impôts payés par les Québécois. Ainsi, les plus hauts salariés, les baby-boomers, paieraient davantage que les jeunes pour les exubérances du passé. Ce serait une simple question de justice intergénérationnelle. Mais l’économie québécoise est déjà l’une des plus taxées en Amérique du Nord. En ajouter minerait l’avenir financier de Lily. Il faut une autre solution.
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Pendant leur bamboula, les baby-boomers ont oublié un détail : les autoroutes, les hôpitaux, les mégapolyvalentes et les réseaux d’aqueduc jusqu’au fond de la cambrousse construits à prix d’or par leurs parents exigent un minimum d’entretien.
Aujourd’hui, le béton s’effrite. Les infrastructures craquent de partout. Il faut tout réparer rapidement, sans quoi il y aura des victimes, comme l’a rappelé tristement le rapport de la commission Johnson sur l’effondrement du viaduc de la Concorde déposé il y a un mois.
Mais avec quel argent? Celui des générations X et Y. Le gouvernement Charest a en effet annoncé en octobre dernier un investissement de 30 milliards qui servira à réparer ce qui aurait dû l’être il y a longtemps. Cette somme s’ajoutera à la dette actuelle : une cerise sur le sundae pour les générations futures.
Où les jeunes trouveront-ils ce pactole? En travaillant toujours plus, comme les exhorte le clan des Lucides, majoritairement formé de boomers qui profitent de huit semaines de vacances payées par année!
Mais les jeunes ne pourront travailler davantage. En plus de profiter de moins bonnes conditions de travail que les boomers – un diplômé universitaire de 25 ans gagne 1 000 $ de moins par mois, en dollars constants, qu’en 1985 –, ils seront déjà débordés. Car rappelons que le nombre de travailleurs sera largement amputé lorsque la majorité des boomers aura quitté pour sa «Liberté 55», à 60 ans en moyenne. Un record de jeunesse pour la retraite, bien que la vie se soit prolongée de 40 ans depuis un siècle!
Et de retraite, il n’y en aura justement point pour les jeunes : les X et les Y seront trop peu nombreux comme cotisants aux régimes de retraite pour pallier la saignée qui sera provoquée par deux millions de retraits mensuels dans ces fonds à partir de 2011!
La facture à venir est salée. Les revenus de la nation ne suffiront plus : à ceux qui suivent reviendra l’odieux de sabrer dans les services sociaux et gouvernementaux. Un acte qui sera qualifié de perfidie et de lèse-progressisme par les puissants syndicats créés par et pour les baby-boomers, dont la mission est de protéger leurs intérêts
...
Auraient-ils pu faire autrement? Plusieurs signes avant-coureurs ont pourtant indiqué que quelque chose clochait dans leur mode de vie : la crise du pétrole dans les années 1970, la récession de 1980-1982 et le dérapage des finances publiques qui a suivi. Les pluies acides et l’effet de serre avaient déjà été annoncés dans les années 1980. En page 25, un boomer admet avoir vu poindre la crise, sans réagir.
Sont-ils coupables ou non coupables?
Vous pouvez retrouver l'intégralité de cette article sur le site de Jobboom - Dossiers Chauds - Le Procès des Boomers
Dossier réalisé par Marie-Hélène Proulx avec la collaboration d'Éric Grenier, Jean-Sébastien Marsan, Delphine Naum et à la coordination : Éric Grenier.
Je vous invite également à visiter le Blogue de Jobboom, rédigé par le rédacteur en chef du E-Magazine Jobboom, Éric Grenier. A l'image de l'article précédent, il ne mache pas ses mots et n'hésite pas à aborder des sujets qui fachent sans langue de bois au risque parfois de pousser les limites du politiquement correct.
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Commentaires
Leur valeur ajouté, est leur différence, appelez-les. Banque de jours, diffusions personalisées etc.
En TI, ils ont de bons résultats
Je me posais quelques questions existantielles auxquelles j\'aurais souhaité avoir une reponse.
1) quelle est selon vous la particularité de Jobboom par rapport a ses concurents? (en terme de valeur ajoutée).
2)la main mise de quebecor a t elle indispensable a la survie/succes de ce geant?
3)peut on esperer une touche de fantaisie en terme d\'image de marque, de valeur ajoutée, d\'integration des T.I (dans une optique web2.0?
j\'aurais vraiment avoir un point de vue eclairé a ce sujet.
En vous remerciant,
Yann Levy
eMarketing Strategist
efairjob.com
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